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22 mai, 2009

INTERVIEW EN EXCLUSIVITE DU PRESIDENT DU CONSEIL DES SAGES DE LA CEDEAO, Dr ABDUL FATTAU

Classé dans : Interview — palabre @ 16:33

 

   
Vendredi, 22 Mai 2009 10:22

TV Bonferey: Vous avez été reçus par le Président de la République, qu’est-ce qui ressort donc de votre entretien ?

Dr A. FATTAU : C’est les membres du conseil des sages de la CEDEAO qui se sont rendus à la présidence ; c’était une visite de courtoisie afin de lui parler des objectifs de notre séjour ici à Niamey, et pour aussi entendre le président, Son Excellence Mamadou Tandja, qui nous a entretenus de la situation actuelle au Niger avec les questions autour de la Constitution et autour des élections. Nous avons pris bonne note de toutes ces informations. Nous sommes présentement en session et nous allons analyser la situation au Niger et dans la sous région. Je crois que l’information que le Président Tandja nous a donnée va nous aider à formuler nos positions sur certaines questions, particulièrement sur le Niger. Il faut dire que nous avons aussi l’appréciation de spécialistes et des constitutionnalistes très pointus de ce pays. Après, c’est aux membres du Conseil des Sages de faire les recommandations qui s’imposent et ce, en rapport avec nos textes.

TV Bonferey: on dit que le Niger vit actuellement une crise avec la volonté du président de la République d’organiser un ré- férendum pour changer la Constitution du 09 août 99 pour aller à une Sixième République en cette année électorale ; est-ce que cela n’est pas contraire aux textes de la CEDEAO ?

Dr A. FATTAU : On peut dire oui, on peut dire non selon la situation ; ce que je peux vous dire c’est que tous les Etats membres de la CEDEAO ont signé le protocole additionnel de la CEDEAO qui comporte des éléments sur la convergence constitutionnelle en Afrique de l’Ouest. Dans ce protocole il y a la séparation des pouvoirs, quel doit être le rôle du Président de la République, le rôle du parlement, le rôle de l’armée, etc, et que doit-on faire en ce qui concerne la constitution. Ce protocole déclare la tolérance zéro contre toutes tentatives de déstabilisation du pouvoir ou alors contre tous artifices pour conserver le pouvoir par des voies non constitutionnelles.

Toujours dans ce protocole additionnel de bonne gouvernance, il est clairement spécifié que le Code électoral ne peut pas être modifié six mois avant la tenue des élections, sauf avec le consensus de toutes les parties prenantes. Alors, si vous ne pouvez pas modifier ni changer le Code électoral, qu’en est-il de la Constitution, quand on sait que le Code électoral émane de la Constitution ? Alors, pour la CEDEAO avec son protocole additionnel que le Niger a ratifié, on ne peut pas modifier la Constitution ; et si le référendum a eu droit au changement de la constitution ou son annulation c’est tout simplement la modification de la constitution, voilà l’interprétation, et c’est six mois avant, même avec ces six mois, si vous êtes entendus avec toutes les parties prenantes du pays, si l’ensemble de la classe politique est d’accord avec cette procédure, alors je crois que c’est cela l’objectif de notre séjour au Niger.

Si les membres du conseil de sage vont prendre leur position sur tous les cas qu’on n’a soulevés, ce n’est pas seulement le Niger, c’est une situation dans toute l’Afrique de l’Ouest et dans l’ensemble de ces pays on prendra des dispositions, notamment en Guinée Bissau et les autres pays où on vois les possibilités des conflits.

TV Bonferey: En cas de non respect de ces textes de la CEDEAO, qu’est ce que le Niger encourt ?

Dr A. FATTAU : Le Niger risque beaucoup, d’abord je dois vous dire une chose, le président Mamadou Tandja a été très bon leader de la CEDEAO ; le Niger a assuré la présidence due Conseil de Médiation et de Sécurité de la CEDEAO pendant deux ans, c’est sous ses conseils très précieux que nous avons réussi à résoudre des problèmes constitutionnels comme au Togo, en 2005, et dans d’autres pays. Je sais que le président Tandja ne va pas aller contre le protocole de la CEDEAO parce que cela va contredire ce qu’il a fait. Généralement parlant, si un pays rompt le Protocole de la CEDEAO, il y a tout un régime de sanctions qui lui est immédiatement applicable : on peut suspendre la participation du pays au sein de la CEDEAO en attendant que la Constitution soit restaurée ; on peut procéder à un blocage économique de ce pays c’està- dire un embargo économique.

La CEDEAO peut aussi saisir l’Union Africaine et l’Onu, pour qu’elles prennent des sanctions contre ce pays et ces sanctions peuvent être de toute nature, par exemple un embargo diplomatique, ou bien des sanctions personnalisées contre des officiels du régime ainsi que leurs familles, vous savez il y a beaucoup de moyens de rétorsions contre les Etats non démocratiques. Mais pour ma part, je ne crois pas qu’on va arriver à ces extrêmes, je pense que la société nigérienne est capable de surmonter cette crise, et surtout la raison et la sagesse primeront dans l’intérêt du Niger.

19 mai, 2009

La Galaxie Tazartché

Classé dans : Satire — palabre @ 16:22
       
Écrit par Zak (OPINIONS N° 78)   
Lundi, 18 Mai 2009 18:27

President TandjaDe plus en plus, depuis le top départ donné par le Président de la République à l’occasion de la visite au Niger du Président français Nicolas Sarkozy, le 29 mars dernier, les masques tombent les uns après les autres, laissant ainsi laissant apparaître, dans toute leur nudité, au grand jour, des individus qui se drapaient du vernis de la démocratie. En effet, dans le principe, il n’existe aujourd’hui au Niger que deux positions, antinomiques au demeurant, face aux menaces qui pèsent lourdement sur le processus démocratique de notre pays : l’anti-tazarché et les adeptes du tazarché ! Toute autre position n’est que louvoiement, équilibrisme pour rejoindre en fin de compte le camp du Tazarché, conformément à l’adage populaire selon lequel, ‘’tout ce qui rôde autour de la maison, finit par y entrer’’ !

Si pendant toute l’année 2008, devant le mutisme du chef de l’Etat, les adeptes du Tazarché avaient peur de se découvrir, craignant manifestement le retour de manivelle, aujourd’hui, plus que jamais, on peut mettre un nom sur chaque visage, on peut explorer, grâce aux percées de la méthode psychanalytique, explorer le subconscient de chacun de ces tazarchistes pour y découvrir les motivations profondes, les intérêts cachés qui l’ont conduit à embrasser la religion tazarché, la violation de la Constitution. Tous ces adeptes du tazarché forment une galaxie, c’est-à-dire un système tournant autour d’une idée centrale qui est devenue leur univers et qui consiste en la violation flagrante de la Constitution.

 Evidemment, vous serez surpris de constater qu’aucune démarche juridique, frappée du sceau de la raison, bref rien d’intellectualiste ne caractérise l’entreprise tazarché; Tout l’argumentaire, au demeurant simpliste et simplet, des tazarchistes se réduit : ‘’il faut trouver un moyen pour permettre au Président Tandja de continuer pendant trois ans pour terminer ses chantiers’’ ! Comme vous le voyez, aucune rationalité découlant de notre Loi fondamentale ne guide les promoteurs du tazarché. En réalité, plus que les chantiers du Président de la République, c’est leurs propres chantiers qui leur tiennent tant à coeur ! Or la finition de ces chantiers (leurs propres chantiers) ne dépend que de leurs positions actuelles qu’ils occupent, n’ont pas sur la base d’un quelconque mérite, mais uniquement en raison des affinités de tous ordres qu’ils ont avec le pouvoir actuel !

Voila donc ce qui explique leur angoisse en cette fin de règne, et leur débauche d’énergie à plonger le Niger dans un désastre incommensurable à travers le tazarche, un système politique bâtard, négation suprême de la démocratie et de la volonté populaire que symbolise la Constitution du 09 août 99. Les politologues nigériens et africains peineront longtemps pour trouver une appellation exacte à insérer dans leur lexique à propos de cette régression toute nigérienne, qu’est la prolongation d’un mandat présidentiel en dehors de tous cas de force majeure ! A présent, attardons nous un peu sur les différents astres qui voguent dans la galaxie tazarché. Chaque astre a sa raison d’être dans la galaxie tazarché et un rôle spécifique qui lui est destiné pour faire vivre l’ensemble du système. Prenez donc vos télescopes, chers lecteurs, pour un voyage au coeur de la galaxie tazarché.

Voyage au coeur d’une galaxie perdue ou découverte d’une rébellion ! Pour commencer, actualité oblige, faisons un zoom d’abord sur ceux que nous appellerons les Talibans du tazarché. Etymologiquement, le substantif taliban vient de talibé qui signifie écolier du Saint Coran. Mais aujourd’hui taliban désigne un étudiant en théologie islamique hirsute, barbu jusqu’à la poitrine, maniant très bien la Kalachnikov et les bombes à retardement, prêt à se faire kamikaze pour le triomphe d’idées obscurantistes. Chez nous les talibans du tazarché n’en sont pas moins des écoliers lorsqu’ils font l’exaltation d’un seul individu dont ils font la mesure de toutes choses. Ils infantilisent tout un peuple qu’ils rendent, à tort, orphelin par l’absence d’un seul homme. Pour eux, Tandja est l’alpha et l’oméga du Niger. Le président Tandja parti le 22 décembre 2009, le Niger cessera d’exister, telle est la croyance des talibans du tazarché.

Pour conjurer ce mauvais sort qui nous attend, ils décident de faire notre bonheur malgré nous : ils se répandent dans toutes les radios et télé pour psalmodier leurs cantiques de tazarché. Les talibans du tazarché sont des gens comme Ibrahim Hamidou, Directeur de Publication de Tribune du Peuple du temps de sa splendeur, aujourd’hui Tribune de tazarché en dégénérescence, Rabi Hima Yankori, l’ancienne égérie des femmes du Nassara, la brillante liquidatrice de la NITRA, l’inénarrable devant Dieu et les hommes Abdourahamane Hima, le tabar tabar ( c o n f u s i o n n i s t e ) ‘’politologue’’maison Abdoulaye Diallo Hassane, très actif du temps du Général Baré et bien d’autres auprès desquels nous nous excuserons, pour le moment, du tort que nous leur causons pour ne les avoir pas cité afin que leur maître sache qu’ils prient, qu’ils se dévouent.

Après donc les talibans du tazarché, vous avez une autre forme non moins visible de tazarché : c’est le tazarché managérial. En effet, le tazarché managérial se caractérise par une sorte de mutisme coupable, fait de bas calculs politiciens pour déterminer avec exactitude la direction du vent du bonheur. Le tazarchiste managérial se garde de se prononcer ni en faveur du tazarché, ni contre le tazarché. Il fait ses petits calculs au bout desquels il prendra sa décision ; le plus tard possible, histoire de monter les enchères. Celui qui incarne à la perfection le tazarché managérial au Niger est sans conteste Mahamane Ousmane alias Nafarko. En toute souveraineté, Mahamane Ousmane a décidé de ne pas … décider ! En attendant, il scrute l’horizon, abat ses cartes de tarots pour flairer dans quel sens vont souffler les vents du Sahel ; comme toujours.

Après Mahamane Ousmane, nous pouvons ranger dans cette catégorie de tazarchiste managérial le dinosaure Akoli Daouel, Président d’un microscopique parti, qui accuse un grand retard par rapport à notre Nafarko national dans cet attentisme pour être pris au sérieux, et qui déclarait, sans rire, au cours du Congrès de son amicale qu’il n’avait jamais entendu le Président Tandja solliciter le tazarché ! Hé ancien, il faut dire vérité dé ! Pas très loin, vogue l’astre des tazarchistes mous. Pour beaucoup ils sont tazarchistes, mais craignent de le manifester. Si on pouvait passer le tazarché à un vote à bulletins secrets, ce serait la joice pour eux ! Leurs partis s’étant ‘’groupuscularisés’’, leurs positions actuelles est plus que chancelan- tes. Les principaux représentants de ce courant sont Cheiffou Amadou du RSD Gaskiya et Hamid Algabit du RDP.

Toujours dans la galaxie tazarché, puisqu’il faut de tout pour faire un monde, vous avez les meccanos du tazarché. Leurs rôles consistent à trouver les bons lubrifiants pour huiler la mécanique qui risque à tout moment de s’enrayer dans ce sahel sablonneux et poussiéreux. Ils sont tazarchistes jusqu’aux bouts des doigts. Leurs particularités essentielles, ils occupent de hauts rangs et sont très proches du Président de la République. Ils ne le cachent guère ; pour cette caste de tazarchistes, les moyens justifient la fin ! Il s semblent oublier la triste fin d’un obscur Omar Idi Ango, qui, aujourd’hui, aux cérémonies de baptêmes ou de mariages se cache dans la foule, conscient qu’il représente une triste époque de la vie de ce pays ! Leur chef de file est le tout puissant Ministre de l’Intérieur, Albadé Abouba.

En décentralisant, vous avez ses symétries Yahaya Yendaka, gouverneur de Zinder et celui de Tahoua Zéty Maiga. Le gouverneur de Niamey, Tahirou Amadou, tombé en disgrâce pour l’échec retentissant de la manifestation pro tazarché à Niamey, cherche (le gouverneur) une réhabilitation en montrant du zèle dans la délivrance des autorisations de marches, interdisant celle de la Société Civile et autorisant celle de Anassara Dogari, qui envisage, clé à molettes à la main, à descendre dans la fosse des vidanges pour visser son lot de boulons lui aussi ! Sacré Tahirou, daragoï droug, il sait, je sais ! Dans la galaxie tazarché, on peut dénombrer également les intellectuels qui semblent avoir perdu le sens de la mesure et le sens du recul par rapport aux évènements qui sont la marque distinctive du bon intellectuel.

Dans cette catégorie, on peut ranger le socio politologue Souley Adji qui excelle dans des tentatives boiteuses d’explications et de légitimation du tazarché par la faute des autres ! Certaines positions de contorsionnistes finissent par faire ressembler au serpent, voyez-vous ! Toujours dans cette entreprise de rébellion que constitue le tazarché, il y’a aussi le tazarchiste stratégique. Sa position est en apparence contre le tazarché, mais méfiez-vous des eaux dormantes, car ce sont elles qui renferment les caïmans. A un examen attentif, vous découvrirez une prime au tazarché, car, pour lui, mieux vaut le tazarché que … l’opposition ! La chose pourrait paraître paradoxale, Nouhou Arzika, Président du Mouvement Citoyen, est le prototype même du tazarchiste stratégique, celui-là même qui a fait du respect de notre constitution son cheval de bataille.

Comme un bon élève de l’école primaire, il a littéralement bûché les 143 articles de la Constitution du 09 août 99. Mais au lieu que cette formidable mémorisation soit mise au service d’une bonne interprétation du texte constitutionnel, Nouhou Arzika se sera tout simplement spécialisé dans une lecture tronquée des dispositions de cette constitution en escamotant volontiers les exceptions fixées par l’article 49 à propos des conditions qui permettent au Président Tandja d’organiser un référendum ! Décevant sur toute la ligne, Nouhou Arzika dans sa confusion des genres, totalement obsédé par sa croisade contre l’Assemblée où siège l’opposition, a perdu toute crédibilité pour prétendre être un fervent défenseur de la Constitution de la démocratie et de l’Etat de droit. Triste destin.

La démocratie ne se défend point en réaction des fautes ou des erreurs supposées commises par l’autre, c’est un combat permanent de l’affirmation des principes. Ce combat ne saurait souffrir, en aucune manière, d’un subjectivisme de position nourri de réminiscence, mais c’est toujours une lutte perpétuelle pour le triomphe des valeurs communes. Toujours dans cette nomenklatura, vous avez également, ‘’les tazarché ou je meurs’’ ! Ce tazarché se spécifie par la foi inébranlable de cette catégorie d’individus pour qui le départ de Tandja en décembre 2009 signifierait pour eux la catastrophe suprême ! Ibrahim Foukori, administrateur délégué de la Nigelec en est l’exemple achevé. Pas très loin, sur le même étage, il y’a le monde des bagnards du tazarché en quête de réhabilitation.

Ils parlent doctement, se donnent l’impression d’être sérieux, ‘’conseillant’’ chacun et chacune que le Niger est en voie d’extinction sans le tazarché. ‘’Le brave’’ Jules Ouguet, l’ancien taulard de l’opération mains propres, est le porte-drapeau courageux de cette section du tazarché. Comme dans toute guerre, même celles qui sont vouées d’avance à l’échec, le tazarché a aussi son lot de soldats perdus, pataugeant d’une définition ubuesque de la violation de la constitution (changer la constitution ne signifie point la violer) à une interprétation d’une stupidité incommensurable, et qui certainement deviendra une légende ! Dans cette tranchée d’artilleurs perdue, vous avez ‘’le remarquable’’ Ben Omar, porte-parole du gouvernement, avocat défenseur du Tazarché ‘’sérieux’’.

Le ridicule le disputant au comique, Ben lui-même savait que le tout le Niger avait éclaté de rire, de Téra à Bilma, y compris les pensionnaires du Pavillon E de l’Hôpital de Niamey, après son show télévisé du vendredi dernier ! Sacré Ben ! Si les mécènes de Stockholm envisageaient un jour de délivrer un prix Nobel pour la comédie, très certainement que le Niger aurait un candidat imbattable en la personne de Ben Omar ! Enfin, pour clôturer la galaxie tazarché, vous avez, en bas de l’échelle, les Kabou kabou pour soulever la poussière et donner une semblant de mouvement au tazarché. La particularité du tazarché kabou kabou, c’est qu’ils se détachent de toutes formes intellectualistes pour se réduire au stade primaire de la chose, ramenant le tazarché à leur niveau, c’està- dire pas très loin de Katako ! Pour les kabou kabou du tazarché, point de Constitution, point de forfaiture, point de loi, il ‘’faut trouver un mécanisme pour permettre au Président de continuer son oeuvre de construction nationale’ !

C’est proprement insultant que de faire croire qu’aucun nigérien ne peut succéder au Président Tandja alors qu’il n’est qu’un simple humain, et que par conséquent, appelé à disparaître un jour. Dans tous les cas, ils savent qu’ils ne feront point le tazarché, mais qu’ils auront au moins émis … un bruit, et demain, en faisant l’addition, on ne saurait oublier de les retenir ! Ils ne sont même pas ridicules, ils sont surtout à plaindre profondément. Le dimanche 10 mai, ils étaient en attroupement sur la place Toumo, entourés par quelques curieux, intéressés de voir à quoi peut bien ressembler un kabou kabou du tazarché. De passage, quelqu’un nous demanda, qui était cette personne qui organisait un baptême sur la Place Toumo avec des hauts parleurs !

Décontenancé et ne sachant quoi répondre, votre serviteur se permis de lui répondre, amusé, que c’étaient Abdrouramane Hima, Dan Dubaï et Rabi Hima Yankori ! Voilà chers lecteurs, pour le moment du moins, l’essentiel des astres brillants qui forment la galaxie du tazarché dont le Président de la République en est le chef, comme disait le chef de l’opposition dans son meeting du 09 mai sur la Place de la Concertation. Ce sont-là les troupes que le Président Tandja compte engager dans cette aventure qui consiste en la violation de la Loi fondamentale pour s’éterniser au pouvoir comme tous les autocrates africains. Mais que peut une armée de fantassins face à la gigantesque marée humaine qui avait déferlé sur la Place de la Concertation à l’appel de Issoufou Mahamadou, Président du PNDS Tarayya , le samedi dernier? Rien, sauf la volonté de Dieu !

18 mai, 2009

Risque de sanctions en cas de référendum constitutionnel

Classé dans : International — palabre @ 10:08

Risque de sanctions en cas de référendum constitutionnelRisque de sanctions en cas de référendum constitutionnel© AFPLa Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a prévenu dimanche que le Niger s’exposerait à des « sanctions » s’il organise un référendum sur une nouvelle constitution à l’approche de la présidentielle, comme le souhaite le président Mamadou Tandja.

 

« Tous les (15) Etats de la Cedeao ont signé un protocole additionnel leur interdisant de modifier leur constitution dans les six mois précédant une élection, sans un consensus des acteurs politiques du pays », a déclaré le directeur des Affaires politiques de l’organisation, le Dr Abdel-Fatau Musah, à la télévision privée nigérienne Bonféreye.

M. Musah a fait cette déclaration à l’issue d’une réunion de deux jours à Niamey du Conseil des sages de la Cedeao, chargé de prévenir et régler les confits dans l’espace communautaire.

Le protocole en question, ratifié par le Niger, a été signé le 20 décembre 2001 à Dakar.

Une élection présidentielle est prévue au Niger le 14 novembre. Conformément à la constitution du pays, le président Tandja, 70 ans, doit se retirer le 22 décembre, à l’issue de son deuxième quinquennat.

« Blocus économique »

Mais il a annoncé début mai sa volonté de convoquer un référendum portant sur une nouvelle constitution qui lui permettrait de briguer un troisième mandat.

Les partis nigériens d’opposition, tout comme plusieurs formations de la majorité présidentielle, les ONG et les syndicats, s’opposent farouchement à ce projet.

« Un référendum sur le changement de constitution ou pour son annulation est une modification de cette constitution », a soutenu le Dr Musah, ajoutant que le Niger s’expose à « un blocus économique » de la Cedeao et d’autres sanctions de l’Union africaine (UA) et de l’Onu.

M. Tandja a eu des entretiens vendredi avec une délégation du Conseil des sages au sujet de la « crise » née de sa volonté d’organiser cette consultation.

15 mai, 2009

Declaration Pro Tazartché changement de constitution du RDP Jama’a

Classé dans : Declaration — palabre @ 16:53
Déclaration du Bureau politique national du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP-Jama’a): Le parti souligne le caractère inique et l’inefficacité de la Constitution du 9 Août 1999      
Écrit par A. Soumana (Le Sahel du Mercredi 13 mai 2009)   
Mercredi, 13 Mai 2009 11:58

Lors de la lecture de la déclaration hierLe Bureau politique national du RDP-Jama’a s’est réuni, hier, à l’effet d’examiner la situation socio-politique nationale. Il s’est particulièrement penché sur les derniers développements relatifs au projet de référendum sur une nouvelle constitution. C’est ainsi qu’à l’issue de débats francs, guidés par le seul souci de la justice et de l’intérêt national, le BPN du RDP-Jama’a a rendu public, dans l’après-midi, une déclaration dans laquelle il a exprimé sa disposition à adhérer à tout projet de constitution qui prenne en compte la préoccupation du parti relative à l’abrogation de l’amnistie accordée aux auteurs, co-auteurs et complices de l’assassinat du Président Baré. Dans cette déclaration, le RDP-Jama’a a d’abord rappelé au peuple nigérien que  » la Constitution du 9 Août 1999 est souillée du sang du Président Ibrahim Baré Mainassara « . En effet, note le BPN du parti, cette constitution contient des dispositions indignes, attentatoires au caractère sacré de la vie en garantissant aux assassins du Président Baré une impunité qu’ils voudraient perpétuelle par les articles136 et 141.  » Cela est une injure aux générations nigériennes présentes et futures car la Constitution du 9 Août 1999 leur impose d’avaliser un crime odieux et d’en laisser les auteurs impunis à jamais.

Cela est inacceptable pour la conscience humaine et pour tous ceux qui luttent pour la défense des droits de l’homme et l’avènement au Niger d’un véritable Etat de droit « , souligne la déclaration. Soulignant que depuis dix ans il se bat pour changer ces dispositions iniques, le RDPJama’a rappelle qu’après avoir fait le constat du verrouillage criminel de la Constitution du 9 Août 1999 sur les dispositions relatives à l’amnistie, il avait décidé, dès le 4 mars 2006, à Maradi, lors du congrès des jeunes et des femmes, d’élaborer et de proposer au peuple nigérien une nouvelle constitution plus conforme à nos valeurs de civilisation et expurgée de l’amnistie.

Surtout que, fait constater la déclaration,  » la Constitution du 9 Août 1999 est aussi inefficace pour l’action gouvernementale. Elle est source de conflits permanents entre le Président de la République et son Premier ministre bien que le Président de la République, élu par le peuple, ait une plus grande légitimité que le Premier ministre proposé par les groupes parlementaires de la majorité « . Indiquant que le président du RDP-Jama’a, le Dr Hamid Algabid, a rappelé cet engagement de sortir de la 5ème République à plusieurs reprises, la déclaration précise que  » aucune argutie juridique ne peut nous convaincre de laisser à perpétuité le peuple nigérien prisonnier d’une constitution aussi machiavélique et aussi amorale”.

Aussi, le bureau politique national du RDP-Jama’a, tout en constatant que l’histoire a fini par lui donner raison quant à son analyse sur la nocivité de la Constitution de la 5ème République, “tient à affirmer solennellement qu’il s’opposera à tout projet de Constitution qui n’abrogerait pas de manière expresse, l’amnistie accordée aux auteurs, co-auteurs et complices de l’assassinat du Président Baré et qui ne ferait pas droit à sa revendication d’une enquête pour connaître la vérité sur les événements tragiques du 9 avril 1999 « . Après avoir précisé que cette revendication n’est pas guidée par un esprit de revanche aveugle, le BPN du RDP-Jama’a indique qu’elle trouve son fondement dans le droit à la vie reconnu à chaque citoyen.  » Le pardon et la réconciliation ne peuvent intervenir, qu’après la connaissance de la vérité”, conclut la déclaration.

Declaration du Bureau politique de CDS Rahama

Classé dans : Declaration — palabre @ 16:49
Declaration du Bureau Politique CDS Rahama sur le schéma « Tazartché » proposé au président de la république…      
Écrit par Bureau Politique CDS Rahama   
Vendredi, 15 Mai 2009 10:37

President OusmaneLe Bureau Politique du CDS Rahama s’est réuni ce 14 mai 2009 en vue d’analyser la situation sociopolitique nationale. A l’issue de cette réunion, le bureau politique National fait la déclaration suivante.
Notre pays, le Niger, connait depuis quelque temps un regain d’activités politiques ponctuées par des déclarations, des marches et des meetings  avec en toile de fond la perspective d’un référendum pour soumettre au peuple nigérien  souverain une constitution de type présidentiel devant conduire le pays à une sixième république.
Faut-il le rappeler, le débat politique était dominé depuis cinq mois par l’anticivisme de groupes de pression se réclamant du « Tazarché », partisans d’une prolongation non constitutionnelle du mandat du président de la république et les autre acteurs de la scène politique nationale qui tiennent à rester fidèles  aux textes fondamentaux dont notre pays s’est doté et aux règles du jeu démocratique.
Conscient que le schéma « Tazartché » proposé au président de la république consistait ni plus ni moins à l’amener à violer son serment par lequel il est tenu de respecter et faire respecter la constitution et de veiller à la neutralité de l’administration, notre parti, la convention démocratique et sociale Rahama (CDS-Rahama) avait déjà, dans sa déclaration du 4 janvier 2009, insisté sur la nécessité de veiller strictement au respect des textes fondamentaux de la république et de défendre la démocratie chaque fois que celle-ci est soumise à rude épreuve.

Mais depuis le vendredi 8 mai 2009, la nouvelle donne du débat politique national est l’annonce par le Ministre de la communication porte-parole du gouvernement du recours au référendum pour soumettre au peuple nigérien une nouvelle constitution. Force est de constater que cette démarche tout à fait singulière à propos d’un sujet d’aussi grande importance pour la nation nigérienne ne semble pas découler d’un consensus politique national. Il existe pourtant des mécanismes originaux de concertation dont le Niger a toutes les raisons d’être fier, notamment le conseil National de Dialogue politique dont le rôle de régulation et de prévention des conflits est unanimement reconnu par la classe politique  nigérienne et au plan international.

A ce propos, c’est parce que les nigériens se souviennent des soubresauts sociopolitiques survenus de 1996 à 1999, soubresauts ayant jeté le discrédit sur l’image de notre pays et entrainé le blocage de son développement socio-économique qu’ils ont mis en place les mécanismes régulateurs mentionnés tantôt.
Le CDS Rahama occupe une position particulière sur l’échiquier politique nigérien depuis une dizaine d’années. En effet par deux fois notre parti a constitué le principal soutien au succès de la candidature de Monsieur  Mamadou Tandja, candidat du MNSD Nassara, à la Magistrature suprême. Dans l’exercice du pouvoir le CDS Rahama a œuvré inlassablement pour l’avènement d’une véritable stabilité politique et institutionnelle. Du reste, c’est cette stabilité politique et institutionnelle qui a permis de concrétiser les grandes réalisations et les grands chantiers du Niger d’aujourd’hui.

Nous sommes aujourd’hui en mesure d’affirmer que la stabilité politique et institutionnelle est menacée dés lors que les mécanismes ordinaires de concertation de la classe politique sont contournés et les autorités administratives régionales, départementales et coutumières soumises à rude épreuve dans leur obligation de neutralité sur le terrain politique.
Le CDS Rahama demeure convaincu qu’il n’y a d’Etat et de progrès que s’il y a stabilité et fonctionnement régulier des institutions de la république et de l’Administration dans le respect de leurs attributions et de leurs prérogatives.

Profondément attaché à la stabilité politique et institutionnelle, à la forme républicaine de l’Etat ; au respect de tous les textes fondamentaux adoptés par notre peuple et au respect des règles démocratiques, le CDS Rahama, membre de l’alliance des forces démocratiques pour la république (AFDR), alliance jouissant d’une large majorité parlementaire soutenant l’action du gouvernement en place :
1.    Déplore la manière singulière dont le processus de changement de constitution a fait irruption dans le débat politique national.

2.    Attire l’attention du président de la république sur le caractère inconstitutionnel du processus envisagé pour le changement de la loi fondamentale ;

3.    Invite le président de la république à se placer au dessus de la mêlée et à ne pas céder à l’activisme des groupes de pression dont le résultat ne peut conduire qu’à le placer dans un chemin sans issue ;

4.    Lance un appel aux militantes et militants du CDS Rahama pou s’investir pleinement dans la préparation des futures élections locales et générales de 2009.   
                                                                      
                                      

Fait à Niamey le 14 mai 2009

14 mai, 2009

Classé dans : Non classé — palabre @ 13:21

tandja.bmp

Le President Tandja Mamadou

la continuité à tout prix

Tazarché ou le chaos

Classé dans : Articles — palabre @ 13:15

Ce n’est un secret pour personne que le tazartché fasse couler beaucoup d’ancres et de salives. Les partisans de ce mouvement veulent comme le nom l’indique la continuité du mandat du président de la République. Mais au fait pourquoi le tazartché ? Il y a une raison fondamentalement qui est avancé pour légitimé la continuité du mandat de Tandja Mamadou : « le président a ouvert plusieurs chantiers c’est mieux de laisser les parachever ». L’on voit, pourvu que l’on soit honnête que cette raison ne tienne pas. En effet l’état est une continuité, en vertu de ce seul principe l’on ne peut permettre la prolongation du mandat du président Tandja. Aussi, s’il suffit d’ouvrir des chantiers pour se voir octroyer un mandat, des figures comme Nelson Mandela allait être toujours au pouvoir, ou encore Roosevelt l’homme de la crise financière de 1929.             Il faut dire le projet tazartché n’est plus ni moins qu’une entreprise de vampirisassions du peuple. Il y a des gens tapis à l’ombre du pouvoir qui se sucrent dans le luxe insolent et le dédain du peuple. Alors, il faut tout faire pour se maintenir dans ce cercle même au prix d’une mise en parenthèse de la constitution. En fait Tandja même dans ces discours n’est pas contre cette macabre entreprise au contraire il l’encourage et l’entretien en sourdine. 

            Pour arriver à ce dessein les adeptes de Tazartché ont deux cartes en main. La première c’est celle de l’assemblée à travers la modification des articles empêchant ce projet ; notamment le fameux articles sur la durée du mandat présidentiel et pour charrier quelques adeptes de la modification de la constitution comme le RDP, ils peuvent aussi proposer la modification de l’article portant amnistie des auteurs de coup de force de 96 et 99 tout en faisant fi bien entendu du verrou constitutionnel.             Cette première alternative a peu de chance d’aboutir. D’abord, parce qu’il est presque impossible pour le MNDS d’avoir les 4/5 des députés pour des raisons que vous connaissez. Le MNSD est aujourd’hui un parti morcelé, nous avons des députés pro Hama Amadou et des députés pro Tandja. Aussi même au sein des alliés le parti vert ne peut également mobiliser les députés à 100 % pour le vote, encore moins l’ANDP dont on connaît les affinités du leader avec l’ancien premier ministre Hama Amadou. C’est conscient certainement de cet état de fait que le président à intimer aux députés de verser les indemnités perçues par simples délibérations histoire de ramener les brebis galeuses à adhérer au projet tazartché. Aussi, le président ne peut pas se permettre de modifier l’article sur l’amnistie au risque de se mettre la corde au cou et précipiter sa chute par un complot militaire. 

            La seconde option est la dissolution de l’assemblée et la convocation d’un référendum sur la question. Cela est jouable, en effet les tazartchis peuvent compter sur leur capacité à bourrer les urnes, à mobiliser tous les maillons du pouvoir pour ça. C’est juste la majorité du peuple qu’il faut avoir. Mais là aussi la campagne risque d’être âpre. Rien n’est gagné à l’avance. 

            Ce projet en fait cache des préoccupations politiques inavouées, outre l’assurance de la continuité des prébendes pour les « accrochés » du pouvoir, il y a en fait la préparation d’une alternance arrangée, non pas entre Seini et Tandja, Mahamadou et Tandja, mais plutôt entre ce dernier et le locataire du ministère de l’intérieur. Ainsi, Seini serait la première victime de Tazartché.             Quoiqu’il en soit le tazartché n’augure rien de bon pour le Niger. Il plongera assurément le pays dans un abîme politique, un chaos qui débouchera sur des querelles mesquines, le clientélisme, le bradage des biens publiques et même la guerre civile si on n’y prend garde. Car dans les jeux politique aucun coup n’est sûr, et les coups les plus sûrs peuvent être hasardeux. 

            Si c’est vrai que la bouche qui a tété n’oublie jamais la saveur du lait, c’est aussi vrai qu’on ne grandit pas en tétant toujours le lait. Maman Saley 

Referendum constitutionnel

Classé dans : Articles — palabre @ 12:44

Un casse tête pour Tandja une aubaine pour le RDP Jama’a 

Longtemps annoncé comme éventualité, le Tazarché se précise avec la déclaration d’Agadez. La constitution ne prévoyant pas d’issue à cette entreprise. Le président et ses adeptes ont opté pour le remplacement de celle-ci par une autre à travers un référendum. Cette option outre qu’elle permet au président de continuer son mandat, lui offre le plein pouvoir puisqu’elle consacrera, le régime présidentiel. Mais est-ce qu’on peut véritablement parler de remplacement de la constitution ? Nous sommes certes dans la 5ème République avec un régime semi-présidentiel, ce ne pour autant pas qu’il ait eu changement ou remplacement de la constitution de la 4ème République par la 5ème. Il y avait simplement eu des modifications autour de certaines dispositions. Par contre il est important de noter qu’Il y a celles qui existaient depuis de la création de la République en 1960. Avec la 6ème République si 6ème République il y aura, assurément les dispositions fondamentales de la constitution de la 5ème république subsisteront, seules « exiteront » les dispositions sur le nombre de mandat, la nature du régime et l’article sur l’amnistie des auteurs de coup-d’Etat, il y aura probablement un article cette fois-ci sur l’amnistie des rebelles qui sait ? En somme le remplacement ne rien d’autre qu’une modification de l’actuelle constitution. 

Cependant, comment reformuler la question référendaire, sans ce que cela ne soit interprété comme une modification de l’actuelle constitution. Cela est assurément le premier casse tête des partisans de la continuité du mandat. Surtout que la constitution de substitution est proposée par le RDP, et nous savons aussi que pendant dix ans ce parti a milité pour la lutte contre l’impunité en revendiquant la modification de l’actuelle constitution pour permettre qu’il ait lumière sur l’assassinat du général Baré Mainassara, revendication classée sans suite parce que  la constitution de la 5ème République amnistie les auteurs des coups d’état de 1996 et 1999. Aujourd’hui le Tazarché offre une occasion inespérée au RDP de glisser cette revendication dans la nouvelle constitution qu’il propose à Tandja. 

Pour cette entreprise le RDP est un allié sûr mais encombrant, en effet ce n’est un secret pour personne que les hommes politiques de l’opposition de l’époque Baré dont entre autre Tandja Mamadou auraient de près ou de loin une implication dans le coup d’état ayant abouti à l’assassinat du général. Le président acceptera-t-il de mettre en referendum cette constitution du RDP avec tous ce que cela comporte comme risque d’auto dénonciation ou bien réintroduira-t-il la question de l’amnistie des auteurs du coup de force de 1996 et 1999 ? 

Aussi cette question du référendum suscitera des inquiétudes au sein l’aile pensante de la grande muette. Comme avec l’abrogation de l’article sur l’amnistie beaucoup d’officiers auront à répondre de leurs actes, quelle garantie le président donnera-t-il à ses officiers? Ou bien le président se croit-il suffisant populaire au point de repousser toute menace sur la démocratie ?  Gageons en tout cas que ce mouvement ne se transforme en quelque chose de dommageable pour ce pays, pour cette démocratie chèrement acquise. Que les différents acteurs mettent en avant l’intérêt citoyen au-delà de celui individuel et mesquin. Si nous sommes convaincus que nul n’est indispensable en politique il faut cependant reconnaître que la constitution nigérienne mérite d’être révisée. Ce moment est-il bien choisi pour le faire assurément non, puisque le seul objectif pour les partisans de ce remplacement ou modification c’est la continuité du mandat qu’importe alors le désir de justice et de lumière exprimée par certains acteurs politiques. Pourvu que Tandja continue le reste «   nous nous en foutions » semblent dire les tazartchistes. 

Bonjour tout le monde !

Classé dans : Non classé — palabre @ 12:33

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