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3 juin, 2009

Déclaration du Front pour la Défense de la Démocratie (FDD)

Classé dans : Declaration — palabre @ 11:43
Déclaration du Front pour la Défense de la Démocratie (FDD)   Imprimer E-mail
Écrit par Le Front pour la Défense de la Démocratie   
Mercredi, 03 Juin 2009 06:57

Le Front pour la Défense de la DémocratieLes organisations de la Société Civile et Partis Politiques membres du Front pour la Défense de la Démocratie, réunies le 1er juin 2009 à l’effet d’examiner la situation politique nationale font la déclaration suivante:
•    Considérant la Constitution du 9 Août 1999 ;
•    Considérant l’avis N° 02 de la Cour Constitutionnelle en date du 25 Mai 2009 déclarant anticonstitutionnel le projet de référendum ;
•    Considérant le message à la nation du Président de la République en date du 29 Mai 2009 annonçant l’organisation prochaine d’un référendum ayant pour objectif de lui octroyer une prolongation de mandat de trois (3) ans… • Constatant, l’entêtement du Président de la République à organiser son référendum malgré l’avis de la Cour Constitutionnelle et en dépit de l’impossibilité légale et constitutionnelle, au risque de violer son serment coranique et commettre un acte de haute trahison ;
•    Constatant le rejet pur et simple des conseils à lui prodigués par les sages de la CEDEAO sur le caractère anticonstitutionnel de son référendum et la remise en cause de la démocratie ;
•    Rappelant au Président de la République qu’après le 22 décembre 2009, il n’est plus Président de la République du Niger conformément à la Constitution du 9 Août 1999 et par conséquent le traiterons comme un simple citoyen ;

Nous, Organisations de la Société Civile et Partis Politiques, regroupés au sein du FDD, très attachés à la Constitution du 9 Août 1999 et à la démocratie :
1.    Attirons l’attention des chefs traditionnels sur l’impérieuse nécessité de se préserver et de respecter leur statut conformément à la tradition, aux lois et règlements de la République ;
2.    Décidons d’engager des poursuites judiciaires contre les Gouverneurs et Préfets complices de cette entreprise anticonstitutionnelle ;
3.    Demandons aux chefs traditionnels de s’abstenir de tout comportement anticonstitutionnel notamment le soutien au projet « Tazartché » du Président de la République.

4.    Attirons l’attention des Ulémas, témoins du serment coranique du Président de la République, sur leurs obligations de l’interpeller en vue du respect par lui de cet engagement sacré;
5.    Rejetons la décision irresponsable et anticonstitutionnelle du Président de la République d’organiser le référendum ;
6.    Affirmons notre détermination à combattre ce projet par tous les moyens que nous autorise la Constitution du 9 Août 1999.
7.    Remercions les Organisations, les Pays amis, tous les démocrates de part le monde pour leur prise de position visant à concourir à la préservation de la paix sociale et des acquis démocratiques et Républicains au Niger ;

8.    Déplorons la situation survenue à Dosso et rendons en directement responsable le Président de la République ;
9.     Le FDD apporte tout son soutien moral aux blessés et leur souhaite un prompt rétablissement ;
10.    Exigeons la libération de tous les citoyens interpellés suite à ces évènements ;
11.    Exigeons la tenue des élections législatives anticipées dans les délais imposés par la loi ;
12.    Lançons un appel à toutes les militantes et les militants pour une mobilisation générale afin arrêter le processus de remise en cause de la démocratie engagé par le Président de la République sortant.
Prenons de nouveau à témoin la communauté internationale sur la poursuite de la dérive autoritaire et ses conséquences imprévisibles voulues et planifiées par le Président de la République sortant.

Fait à Niamey le 2 juin 2009

25 mai, 2009

CREATION DU FDD front de défense de la démocratie

Classé dans : Declaration — palabre @ 11:27
Déclaration de Création du Front pour la Défense de la Démocratie (F.D.D)      
Écrit par Fait à Niamey, le 24 Mai 2009 (Front pour la Défense de la Démocratie (F.D.D))   
Lundi, 25 Mai 2009 05:15

Face aux menaces graves d’atteinte aux acquis démocratiques obtenus de haute lutte;
Considérant la Constitution du 9 Août 1999 ;
Considérant la loi N°2004–46 du 16 Juin 2004 sur l’organisation du référendum;
Considérant la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance en son chapitre VIII : article 23 ;

Considérant les dispositions de la charte de la Francophonie, qui consacrent comme objectifs prioritaires l’aide à l’instauration et au développement de la démocratie, la prévention des conflits et le soutien à l’Etat de droit et aux droits de l’homme ;
Considérant le protocole additionnel de la CEDEAO sur la bonne gouvernance;
Considérant l’avènement du mouvement «  Tazartché » dont l’objectif est la violation de la Constitution et la restauration d’un régime autoritaire;
Considérant que la stabilité démocratique est une condition sine qua non du développement économique et social;
Considérant que les forces démocratiques (Organisations de la Société Civile et les Partis Politiques) ont la responsabilité historique de défendre les acquis démocratiques;
Déterminés à faire échec à l’entreprise de restauration de la dictature à travers la personnalisation du pouvoir par le Président de la République;

Nous, Organisations de la Société Civile et Partis Politiques signataires de la présente déclaration, décidons à partir de ce jour de créer un front dénommé le Front pour la Défense de la Démocratie en abrégé F.D.D.
Les Organisations de la société civile et Partis politiques, signataires de la présente déclaration s’engagent dans un combat pour préserver les acquis démocratiques et le droit de l’homme gravement menacés par le mouvement «Tazartché » ;

Le Front pour la Défense de la Démocratie (F.D.D) exige la tenue régulière de toutes les élections (locales, législatives et présidentielles) de 2009, dans un climat libre, transparent et démocratique, en accord avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (C.E.N.I) déjà mise en place à cet effet et ce conformément aux dispositions de la Constitution du 9 Août 1999;
Le Front reste ouvert à toutes les forces vives du pays éprises de paix et de démocratie ;
Prenons à témoin la Communauté Internationale en particulier l’ONU, l’U.A,  la CEDEAO, l’U.E.M.O.A, l’O.I.F, l’Union Européenne sur la dérive autoritaire en marche au Niger pour maintenir le Président de la République au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel.

Fait à Niamey, le 24 Mai 2009

Ont signé : 231 Partis Politiques et Associations

ASSOCIATIONS MEMBRES DU F.D.D
N°     DENOMINATION    NATURE     RESPONSABLE     CONTACT     SIGNATURE
1    ANDP-ZAMAN-LAFIA    Parti Politique            
02    C.D.T.N (33 syndicats)    Centrale Syndicale             
03    CONIR-HIMMA    Parti Politique            
04    FUSAD (31 organisations
et associations)    Groupement d’associations            
05    MCR-NIGER    Parti Politique            
06    M.J.D    Parti Politique            
07    M.C.D.R.P    Parti Politique            
08    M.P.C-WAGARI    Parti Politique            
09    M.P.N-MATASSA    Parti Politique            
10    PUND-SALAMA     Parti Politique            
11    P.S Niyma    Parti Politique            
12    MODEN
Loumana
    Parti Politique            
13    MONSADEM (36 associations et organisations)    Groupement d’associations            
14    MPSP-HASKE    Parti Politique            
15    Partisans de.Hama.Amadou    Parti Politique            
16    PNA-ALOUMATT    Parti Politique            
17    PNDS-TARAYYA    Parti Politique            
18    PPN-RDA    Parti Politique            
19    RODDADH (70 associations et organisations)    Groupement d’associations            
20    ROSEN (42 associations)    Groupement d’associations            
21    RSV-NIYMA    Parti Politique            
22    UDP-AMINTCHI    Parti Politique            
23    UDSN-TALAKA le Bâtisseur    Parti Politique            
24    M.C.D.R    Association société civile            

01 centrale syndicale soit 33 syndicats
04 groupements d’associations soit 179 Associations
01 Association Indépendante
18 partis politiques
Total : 231 Partis Politiques et associations

15 mai, 2009

Declaration Pro Tazartché changement de constitution du RDP Jama’a

Classé dans : Declaration — palabre @ 16:53
Déclaration du Bureau politique national du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP-Jama’a): Le parti souligne le caractère inique et l’inefficacité de la Constitution du 9 Août 1999      
Écrit par A. Soumana (Le Sahel du Mercredi 13 mai 2009)   
Mercredi, 13 Mai 2009 11:58

Lors de la lecture de la déclaration hierLe Bureau politique national du RDP-Jama’a s’est réuni, hier, à l’effet d’examiner la situation socio-politique nationale. Il s’est particulièrement penché sur les derniers développements relatifs au projet de référendum sur une nouvelle constitution. C’est ainsi qu’à l’issue de débats francs, guidés par le seul souci de la justice et de l’intérêt national, le BPN du RDP-Jama’a a rendu public, dans l’après-midi, une déclaration dans laquelle il a exprimé sa disposition à adhérer à tout projet de constitution qui prenne en compte la préoccupation du parti relative à l’abrogation de l’amnistie accordée aux auteurs, co-auteurs et complices de l’assassinat du Président Baré. Dans cette déclaration, le RDP-Jama’a a d’abord rappelé au peuple nigérien que  » la Constitution du 9 Août 1999 est souillée du sang du Président Ibrahim Baré Mainassara « . En effet, note le BPN du parti, cette constitution contient des dispositions indignes, attentatoires au caractère sacré de la vie en garantissant aux assassins du Président Baré une impunité qu’ils voudraient perpétuelle par les articles136 et 141.  » Cela est une injure aux générations nigériennes présentes et futures car la Constitution du 9 Août 1999 leur impose d’avaliser un crime odieux et d’en laisser les auteurs impunis à jamais.

Cela est inacceptable pour la conscience humaine et pour tous ceux qui luttent pour la défense des droits de l’homme et l’avènement au Niger d’un véritable Etat de droit « , souligne la déclaration. Soulignant que depuis dix ans il se bat pour changer ces dispositions iniques, le RDPJama’a rappelle qu’après avoir fait le constat du verrouillage criminel de la Constitution du 9 Août 1999 sur les dispositions relatives à l’amnistie, il avait décidé, dès le 4 mars 2006, à Maradi, lors du congrès des jeunes et des femmes, d’élaborer et de proposer au peuple nigérien une nouvelle constitution plus conforme à nos valeurs de civilisation et expurgée de l’amnistie.

Surtout que, fait constater la déclaration,  » la Constitution du 9 Août 1999 est aussi inefficace pour l’action gouvernementale. Elle est source de conflits permanents entre le Président de la République et son Premier ministre bien que le Président de la République, élu par le peuple, ait une plus grande légitimité que le Premier ministre proposé par les groupes parlementaires de la majorité « . Indiquant que le président du RDP-Jama’a, le Dr Hamid Algabid, a rappelé cet engagement de sortir de la 5ème République à plusieurs reprises, la déclaration précise que  » aucune argutie juridique ne peut nous convaincre de laisser à perpétuité le peuple nigérien prisonnier d’une constitution aussi machiavélique et aussi amorale”.

Aussi, le bureau politique national du RDP-Jama’a, tout en constatant que l’histoire a fini par lui donner raison quant à son analyse sur la nocivité de la Constitution de la 5ème République, “tient à affirmer solennellement qu’il s’opposera à tout projet de Constitution qui n’abrogerait pas de manière expresse, l’amnistie accordée aux auteurs, co-auteurs et complices de l’assassinat du Président Baré et qui ne ferait pas droit à sa revendication d’une enquête pour connaître la vérité sur les événements tragiques du 9 avril 1999 « . Après avoir précisé que cette revendication n’est pas guidée par un esprit de revanche aveugle, le BPN du RDP-Jama’a indique qu’elle trouve son fondement dans le droit à la vie reconnu à chaque citoyen.  » Le pardon et la réconciliation ne peuvent intervenir, qu’après la connaissance de la vérité”, conclut la déclaration.

Declaration du Bureau politique de CDS Rahama

Classé dans : Declaration — palabre @ 16:49
Declaration du Bureau Politique CDS Rahama sur le schéma « Tazartché » proposé au président de la république…      
Écrit par Bureau Politique CDS Rahama   
Vendredi, 15 Mai 2009 10:37

President OusmaneLe Bureau Politique du CDS Rahama s’est réuni ce 14 mai 2009 en vue d’analyser la situation sociopolitique nationale. A l’issue de cette réunion, le bureau politique National fait la déclaration suivante.
Notre pays, le Niger, connait depuis quelque temps un regain d’activités politiques ponctuées par des déclarations, des marches et des meetings  avec en toile de fond la perspective d’un référendum pour soumettre au peuple nigérien  souverain une constitution de type présidentiel devant conduire le pays à une sixième république.
Faut-il le rappeler, le débat politique était dominé depuis cinq mois par l’anticivisme de groupes de pression se réclamant du « Tazarché », partisans d’une prolongation non constitutionnelle du mandat du président de la république et les autre acteurs de la scène politique nationale qui tiennent à rester fidèles  aux textes fondamentaux dont notre pays s’est doté et aux règles du jeu démocratique.
Conscient que le schéma « Tazartché » proposé au président de la république consistait ni plus ni moins à l’amener à violer son serment par lequel il est tenu de respecter et faire respecter la constitution et de veiller à la neutralité de l’administration, notre parti, la convention démocratique et sociale Rahama (CDS-Rahama) avait déjà, dans sa déclaration du 4 janvier 2009, insisté sur la nécessité de veiller strictement au respect des textes fondamentaux de la république et de défendre la démocratie chaque fois que celle-ci est soumise à rude épreuve.

Mais depuis le vendredi 8 mai 2009, la nouvelle donne du débat politique national est l’annonce par le Ministre de la communication porte-parole du gouvernement du recours au référendum pour soumettre au peuple nigérien une nouvelle constitution. Force est de constater que cette démarche tout à fait singulière à propos d’un sujet d’aussi grande importance pour la nation nigérienne ne semble pas découler d’un consensus politique national. Il existe pourtant des mécanismes originaux de concertation dont le Niger a toutes les raisons d’être fier, notamment le conseil National de Dialogue politique dont le rôle de régulation et de prévention des conflits est unanimement reconnu par la classe politique  nigérienne et au plan international.

A ce propos, c’est parce que les nigériens se souviennent des soubresauts sociopolitiques survenus de 1996 à 1999, soubresauts ayant jeté le discrédit sur l’image de notre pays et entrainé le blocage de son développement socio-économique qu’ils ont mis en place les mécanismes régulateurs mentionnés tantôt.
Le CDS Rahama occupe une position particulière sur l’échiquier politique nigérien depuis une dizaine d’années. En effet par deux fois notre parti a constitué le principal soutien au succès de la candidature de Monsieur  Mamadou Tandja, candidat du MNSD Nassara, à la Magistrature suprême. Dans l’exercice du pouvoir le CDS Rahama a œuvré inlassablement pour l’avènement d’une véritable stabilité politique et institutionnelle. Du reste, c’est cette stabilité politique et institutionnelle qui a permis de concrétiser les grandes réalisations et les grands chantiers du Niger d’aujourd’hui.

Nous sommes aujourd’hui en mesure d’affirmer que la stabilité politique et institutionnelle est menacée dés lors que les mécanismes ordinaires de concertation de la classe politique sont contournés et les autorités administratives régionales, départementales et coutumières soumises à rude épreuve dans leur obligation de neutralité sur le terrain politique.
Le CDS Rahama demeure convaincu qu’il n’y a d’Etat et de progrès que s’il y a stabilité et fonctionnement régulier des institutions de la république et de l’Administration dans le respect de leurs attributions et de leurs prérogatives.

Profondément attaché à la stabilité politique et institutionnelle, à la forme républicaine de l’Etat ; au respect de tous les textes fondamentaux adoptés par notre peuple et au respect des règles démocratiques, le CDS Rahama, membre de l’alliance des forces démocratiques pour la république (AFDR), alliance jouissant d’une large majorité parlementaire soutenant l’action du gouvernement en place :
1.    Déplore la manière singulière dont le processus de changement de constitution a fait irruption dans le débat politique national.

2.    Attire l’attention du président de la république sur le caractère inconstitutionnel du processus envisagé pour le changement de la loi fondamentale ;

3.    Invite le président de la république à se placer au dessus de la mêlée et à ne pas céder à l’activisme des groupes de pression dont le résultat ne peut conduire qu’à le placer dans un chemin sans issue ;

4.    Lance un appel aux militantes et militants du CDS Rahama pou s’investir pleinement dans la préparation des futures élections locales et générales de 2009.   
                                                                      
                                      

Fait à Niamey le 14 mai 2009

 

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